Derrière la porte...

dimanche 25 mars 2007

Mortels surgelés

(oui, bon…le pire c’est qu’elle n’est même pas de moi, mais du prince Edouard -_-‘)

Hier soir, donc, je suis allée au concert des Fatals Picards, avec Ana et Daryush, mais sans Cat's et Fox (qui me détestent, du coup, hinhin).

Et c’était trop bien !

J’ai même pas eu la Lose, j’ai eu mon train à l’heure, je suis arrivée à l’heure, et le concert a commencé à l’…euh, non, ça non, fallait pas trop en demander non plus.

Mais la première partie était fort sympathique (Edouard Nenez et les princes de Bretagne, des keupons ^^ en plus on a même eu droit à une reprise totalement improbable – mais jouissive et n’impesque – de « A forest » des Cure), la salle minuscule, et surtout on était au premier rang \o/. Puis bon, l’essentiel, tout de même, c’est que le concert déchirait les bas de contention de Mémé, et quelque part, c’est tout ce qui compte. (bon, s’ils avaient joué « Cure toujours », c’eût été encore mieux, mais on va pas chipoter, hein)

En résumé, les Fatals c’est bon, mangez-en.

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Humeur du jour : picarde.
Etat du neurone : keupon.
Etat du Poual : dru, genre je pourrais m’en faire une crête, et ce serait pas mal que je songe à me remettre au boulot question écriture, un de ces quatre.
Coup(s) de gueule du moment : je m’y attendais, mais les « Renards magiques » n’ont même pas été lus par la maison d’édition à qui je les avais envoyés pour le concours. Je ne suis pas déçue, ce n'est pas mon meilleur texte et je n'attendais rien. Ca gave un peu quand même.
Coup(s) de cœur du moment : /me gâh le fatal bassiste (comme dirait Ana, il aurait pu faire un effort sur les fringues, mais on lui pardonne vu son sourire). Et puis le chauffage sur le quai de la gare, ça poutre ! (surtout avec la température qu’il fait en ce moment sur Paris ^^)
Envie(s) subites : en vrac, vivement le prochain jeudi-vodka et la prochaine péniche. Et puis, il me faudrait du sirop de coquelicot parce que ça va bien dans les Diabolik. Et un Petit Lu, toujours.
Lecture(s) instructive(s) (ou pas) : « Je ne suis pas normale. Nina est ma cousine et ma meilleure amie, mon idole et mon contraire. Dans la famille, tout le monde nous appelle les inséparables. Mais moi, ce n’est pas comme une cousine que je l’aime. Ni comme une amie. J’ai envie de la voir nue, de caresser sa peau à la folie, de me frotter contre elle, de me cacher avec elle. Ça m’a pris le jour du déménagement quand je l’ai serrée dans mes bras, avant de la quitter jusqu’aux prochaines vacances. Je n’ai pas le droit. Je sais que je commets le péché de chair, comme disent les religieuses du collège. Alors j’entre à l’église, et je jure que je ne la toucherai plus. Et puis je recommence. Je suis lourde, mal, idiote, suppliante, amoureuse. Et pas elle. » Parce que même si « F comme garçon » d’Isabelle Rossignol est un livre pour les ados, c’est comme ça que je voudrais réussir à écrire un jour. Sinon, toujours « Fables », et puis « Une parfaite chambre de malade », de Yoko Ogawa.
Conversation du jour : par sms après le concert, Cat’s me déteste, huhu.
Myschka : Concert génial, au premier rang, en plus le bassiste était trop sexe :D
Cat's : Connasses :D
Myschka : Huhu. Tu me détestes encore plus si je te dis qu'on était juste en face de lui et qu'il n'a pas arrêté de nous sourire ?
Cat's : VTFF
Myschka : Merci, je t'aime aussi :D
Dans les z’oreilles : les Fatals, forcément. « Moi, je vis chez Amélie Poulain », parce que c’est drôle et méchant, juste comme j’aime.


Dans les z’yeux : puis faut pas oublier qu’ils représentent la France à l’Eurovision, cette année, non plus. Avec « L’amour à la française », que je préfère nettement jouée sur scène, mais là encore on va pas chipoter. (ghn. Faut que je trouve des vidéos live sur Youtube)

vendredi 23 mars 2007

Tuez-les tous

Putain avec la soirée que j’ai passée hier, je devrais être de bonne humeur, pourtant.

Un grand merci à Son Altesse et à sa charmante mère pour avoir ruiné ma nuit et ma journée – oui, les deux – tout ça en même pas cinq minutes. Là, j’avoue, j’applaudis la vitesse d’exécution et la virtuosité, elles ont fait très fort.

Je ne suis certainement pas la femme parfaite, je connais mes défauts et ils sont nombreux, je le reconnais. Je suis bordélique, asociale, cassante, j’ai des tas de principes à la con, je passe trois heures dans la salle de bain, j’utilise le plus clair de mon temps à râler, entre autres trucs qu’on pourrait me reprocher.

Mais là, je viens d’apprendre qu’en plus de tout ça, j’étais violente et sale.

Oui, oui, vous avez bien lu, je pense que tous les gens qui me connaissent ici saisissent à la fois l’énormité et le comique de la situation.

Pour ceux à qui ça aurait échappé, ça fait six ans que je partage mon espace vital avec Son Altesse. Cette délicieuse jeune fille a une forte tendance à se croire dans ma chambre comme dans un libre service (traduction : elle me vole à la fois argent, maquillage et bijoux depuis que je me suis installée chez son père, sans que personne à part moi y trouve quoi que ce soit à redire), ainsi qu’à laisser traîner partout derrière elle des objets divers et variés tels que petite culottes sales ou pots de yaourt vides (Ana, Bady et Cat's peuvent témoigner). Que je ramasse, jette ou nettoie depuis six ans. Sans doute cherche-t-elle à marquer son territoire, ou bien a-t-elle peur de se perdre dans sa propre maison et dissémine-t-elle les ordures comme les nouveaux cailloux d’un Petit Poucet moderne en lutte contre l’infâme Ogresse que je suis, je reste perplexe mais ne désespère pas de trouver un jour la raison profonde d’un tel comportement.

Il se trouve qu’après un énième vol, je lui ai dit que si elle ne me rendait pas mes affaires, je supprimerais tout ce qu’elle possède sur Tokio Hotel (bon, j’avoue, rien ne me ferait plus plaisir que de plus jamais entendre cette calamité qu’elle ose appeler musique et qu’elle nous fait subir, volume à fond et porte de sa chambre grande ouverte histoire de bien en faire profiter tout le monde). S’il n’y a que ça qui fonctionne au bout de six ans d’essais tous plus infructueux les uns que les autres, aux grands maux les grands remèdes, hein.

Que n’avais-je pas déclenché là !

J’ai été réveillée à huit heures du matin (après avoir péniblement réussi à m’endormir vers quatre heures) par les hurlements hystériques de Madame Mère qui m’accuse, entre autres choses, d’avoir menacé sa fille, de ne lui avoir jamais dit bonjour en six ans (encore aurait-il fallu que je la croise, hein…), et d’être sale donc, pour preuve le tas de linge qui traînait dans le couloir. Je me permets de me gausser, là, sachant qu’elle emploie sa propre sœur pour faire le ménage de son deux-pièces (tu comprends, c’est trop dur et j’ai pas le temps, même si je bosse pas), et qu’en l’occurrence, le tas de linge en question est propre et que ça doit bien faire deux mois que je demande à l’Homme et ses gosses de le ranger, puisque c’est le leur.

C’est sûr, je pourrais le ranger aussi, entre deux lessives, trois vaisselles et les repas à préparer, sans compter le fait que je suis la seule à penser à sortir les poubelles et à connaître le chemin qui mène aux dites poubelles ainsi qu’au lave-vaisselle et au lave-linge (puisque je suis accessoirement la seule à savoir jeter mes ordures – et celles des autres, tant qu’on y est, soyons fous). Ben oui, c’est vrai, moi j’ai que ça à foutre de passer mon temps à nettoyer une maison de 200m², sans femme de ménage et avec la sclérose en plaques. Et avec le sourire, s’il vous plait, et surtout, surtout, en trouvant ça normal de me faire traiter comme la bonniche de service.

Juste par curiosité, je devrais calculer tout le temps que j’ai passé à nettoyer derrière eux, et demander qu’on me paye des honoraires. A dix euros de l’heure, je pense que ma fortune est assurée. Moi qui cherchais un moyen de me faire un peu d’argent, dire que j’avais une mine d’or sous les yeux et que je ne l’avais pas vue !

De quoi ? Je vis avec l’Homme, on est censé former un couple, j’ai pas à percevoir de salaire, tout ça ?

Ah, ouais. Ouais, il paraît.

Enfin, le côté positif (oh non, j’ai dit positif !!!), c’est que grâce à elles, je ne serai pas en retard au Salon du Livre ce matin, hein. On va se dire ça.

lundi 19 mars 2007

After every (fucking) party, I die

(Chris Corner, 6 mars 2007, Nouveau Casino, Paris)

Bon, le titre n’a que très peu de rapport avec l’objet de cette note (si tant est qu’il y ait un sujet, d’ailleurs), c’est juste que j’avais envie, et que cette phrase me fait de l’œil depuis qu’Ana l’a mise sur son profil VIP.

Ceci est encore un post destiné à exprimer ma mauvaise humeur (décidément…). Je pourrais éviter de polluer mon blog et aller poster sur le dégueuloir ou le CCC, d’ailleurs je vais sans doute le faire ; mais voilà, j’ai aussi envie d’en faire profiter tout le monde – et puis j’estime que pour poster sur le dégueuloir (ou le CCC), il faut se sentir en verve et faire preuve d’un peu d’imagination dans l’insulte (et je dois bien avouer que l’inspiration me fait défaut, là, tout de suite).

Je conchie allégrement et dans le désordre l’hôpital, mon ophtalmo, ma santé en général et Son Altesse. Ce fut une journée de merde, le genre où la Lose s’accroche à toi comme un morback à des poils pubiens et où tu aurais mieux fait de te terrer sous ta couette au lieu d’avoir l’idée de mettre le nez dehors. Et putain de bordel de merde, vivement le jeudi vodka, parce que j’ai gravement besoin de me prendre une cuite (et de mourir des suites de ma gueule de bois après une fucking party, donc – tiens, le voilà, le rapport avec le titre). Voilà, c’est dit.

Bon, à part ça, j’ai les cheveux rouges et c’est chouette, mais c’est pas encore assez pétant à mon goût. Hmm. A voir si je repasse par-dessus ou si je décolore tout, carrément. Ou bien je me rase la tête. Ce serait drôle, tiens. (non, je déconne)

Sinon, rien de très neuf, je continue ma lecture de « Fables », histoire de me documenter un peu pour les Tales, demain matin j’ai encore rendez-vous chez le médecin (joie \o/) avant de m’enterrer sous la paperasse, mercredi je joue les chevaliers arthuriens, jeudi, donc, je compte bien me bourrer la gueule histoire de décompresser un peu en bonne compagnie, vendredi je vais au salon du livre avec Ana et Chris et je bute du sabbatique ou du samurai, et samedi, logiquement, j’enchaîne sur le concert des Fatals.

Malade, moi ? J’en ai franchement RAB, là >_<

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Humeur du jour : flippée. Attention, chien méchant.
Etat du neurone : médicamenté.
Etat du Poual : monstrueusement long.
Coup(s) de gueule du moment : ahem. Demandez-moi plutôt ce qui va, ce sera plus simple.
Envie(s) du moment : vodka, vodka, vodka, et puis chuis grave en manque de petit Lu, là >_<
Citation(s) du jour (retrouvées par hasard en rangeant des papiers, c’est fou ce qu’on peut raconter comme conneries en partie de JDR, quand même) : « Bon, maintenant qu’on a bien débattu sur la meilleure façon de mourir, on pourrait peut-être jouer ? » (moi).
« Bon, j’ai parlé au cheval…
– Le shagar.
– Ouais, le shagar, si tu veux. Je peux parler au mort, maintenant ? » (Sœurette n°1 et MJ-sensei)
Dans les z’oreilles : Portishead – Roads, parce que c’est beau, triste (voire horriblement dépressif), et que ça m’apaise (comme quoi, hein).


Dans les z’yeux : mes cheveux rouuuuuuuuges (même si la qualité des photos laisse franchement à désirer, ahah). Pfff, en plus j'ai vraiment la tronche défaite sans maquillage (l'anticerne est mon ami)...

samedi 17 mars 2007

Snirfl

Ceci est un post de pure rage-ô-désespoir.

J’en ai marre d’être malade, bordel.

Bon, rien de grave, hein, c’est juste que je suis un boulet que j’ai été assez idiote pour dormir fenêtre ouverte précisément la nuit où la température est brutalement redescendue de 10°C. Ouais, lose, donc. Résultat : ma bronchite, qui commençait enfin à guérir, vient de manifester un brusque regain de vigueur. Contrairement à moi, dont la voix ressemble à un – fort sexy, je vous l’accorde – mélange entre la voix de Jane Lane et celle de son frère Trent dans Daria.

(Alors oui, je savais que j’avais le Trent powa en moi, mais à ce point, ça fait quand même beaucoup >_<)

Alors j’aurais pu me terrer chez moi, bien emmitouflée dans ma couverture orange-moche-70’s (vous visualisez le copain de Charlie Brown dans Peanuts ? ben, c’est la même – et hop, encore une révélation fracassante sur moi, quelle chance vous avez, quand même ^^). J’aurais pu traîner misérablement mes pantoufles en agonisant entre le lit et le canapé – voire le pécé, dans une frénésie d'activité frôlant le suicidaire (oui, moi aussi je peux jouer les dames aux camélias atteintes d’une graaaaaave maladie, quand je veux). Bref, j’aurais pu larver comme la loque que je suis quand j’ai une bronchite.

Sauf qu’à la place, je suis allée boire des Diabolik violette dans un bar lesbien avec Ana et Fox, des vodka pomme dans un pub irlandais (oui, moi je bois de la vodka dans un pub irlandais, et alors ?) avec les deux susmentionnés, Daryush, Cat’s et M. (en plus on a récupéré le premier étage pour nous tout seuls, ce qui nous a permis en outre de jouer à des jeux ridicules dont je tairai le nom par pudeur et d’improviser des vocalises sur DM et The Cure sans gêner personne – merci à M. d’être un geek et de traîner tout le temps son pécé portable avec lui), et du saké au resto jap (yakitoriiiiiiiiiiii !!!). Le tout entre le Marais et Châtelet, à pieds, et à peine couverte. Oui, boulet jusqu’au bout, hein.

Du coup, ce week-end, je reste chez moi. Bon, c’est pas comme si c’était la Saint Patrick et que comme tous les ans je boycotte, mais en fait si, c’est exactement ça. J’en profiterai pour bouquiner peinarde les « Fables » que j’ai encore à terminer, et finir « Fuckwoman », qui se lit décidément très vite. Et me teindre les cheveux en rouge vif, tiens, puisque j’avais dit que je le ferais cette semaine et que ma tignasse semble tenir le choc (pour le coup, exit les cheveux roux, je les aurais pas gardés longtemps).

Pfff. J’espère que je serai guérie pour le concert des Fatals samedi prochain (et accessoirement pour ton retour, quand même, ce serait ballot que je sois réduite à l’état de loque tremblotante).

A part ça ?

Ben, rien.

(Et une note inutile de plus, une !)

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Humeur du jour : bronchitique.
Etat du neurone : ibuprofènisé.
Etat du Poual : sous couverture chauffante.
Coup(s) de gueule du moment : en vrac, ma bronchite, mon dentiste qui doit avoir fait partie de la Gestapo tellement son détartrage ressemble à une séance de torture (j’ai cru qu’il voulait que j’avoue quelque chose, et j’aurais bien aimé lui faire plaisir, le souci c’est que j’avais rien à avouer >_<), l’ophtalmo qui va encore me pomper de 50€ lundi, et puis toi, qui es toujours trop loin.
Coup(s) de cœur du moment : les jeudi-vodka, en passe de devenir institutionnels, mes belles dents blanches :D Les yakitori et le saké chaud. Et toi, t’as intérêt à revenir vite, ghn.
Site(s) à voir : Last.fm, déjà, parce que je trouve le concept très sympa et moins impersonnel que Radioblog. D’ailleurs, ma page, c’est par-là, des fois que ça vous intéresse (note à moi-même : penser à uploader mes liens). Et puis, histoire de faire un peu de pub à ses initiateurs (que je connais personnellement, si ça c’est pas trop la classe, franchement), le site francophone de Free Hugs. Vous connaissez forcément, la vidéo a fait le tour du monde grâce à Youtube.
Citation du jour : « Je te bouh, espèce de délinquant juvénile. Tu me dois respect, argent, alcools et obéissance. » Ana, je ne te le répéterai jamais assez, je suis fan de ton verbe (et de ta verve) :D
Dans les z’oreilles : Björk – Pagan Poetry (dans ce monde de brutes). Parce que I Am X, c’est (très) bien, mais que je vais pas non plus vous uploader les deux albums en entier, quoi.


Dans les z’yeux :...Oh, et puis si, allez. Vu que Cat's m'a reproché de connaître depuis des lustres et de ne jamais en avoir fait profiter les copines, je vais vous présenter le désormais total-hype et cultissime...Gunther. Mais si, vous savez, celui qui a remis au goût du jour la coupe mulet et la moustache Don Diego de la Vega, celui dont les chansons ont des paroles à la profondeur toute shakespearienne, celui dont les clips sont d'un bon goût toujours renouvelé ! Je vous le dis, ce type, c'est mon héros :D (Bon, âmes chastes, prudes, sensibles, et allergiques au mauvais goût s'abstenir, je vous préviens quand même, c'est super sale. Et oui, contre toute logique, il semble se prendre au sérieux)

lundi 12 mars 2007

A little pain...

Un peu de fatigue ces derniers temps, sensation d’être un petit peu vide ce soir. Faut dire que je cumule les soucis de santé, bénins ou pas (enfin, en ce moment, c’est bénin alors on va pas se plaindre, pour une fois que c’est pas une crise ou un autre truc à la con…), et que ça se ressent un peu sur mon moral.

(Puis bon, t’es plus là, et ça c’est super nul. Mais ça va passer.)

Le côté positif (oh non, j'ai dit positif !!!), c’est que je vais pouvoir recommencer à bosser sur les Tales, puisque récement c’était pas trop possible. Ca va me faire du bien, je crois, de me recentrer sur quelque chose de prenant intellectuellement.

Sinon, en vrac, pas mal de trucs à faire dans les semaines à venir. Réussir à joindre l’hôpital pour enfin faire transférer mon dossier là où bosse Sœurette n°1, par exemple. Harceler les services sociaux de ma mairie et me décider à me faire reconnaître comme handicapée – putain de blocage psychologique de merde, va, dire que sans ça je serais moins fauchée…Retourner voir le dentiste et l’ophtalmo, aussi, bref, que des trucs hyper enthousiasmants.

Non, je fais ma connasse, là. Parce que c’est pas vrai, j’ai des projets autrement plus sympas pour compenser, comme le salon du livre avec Chris et Ana, ou le concert des Fatals Picards dans un peu moins de deux semaines. Voir Fox jeudi pour papoter un peu, parce que ça fait longtemps qu’on n’a pas discuté tous les deux. Squatter chez Ana pour faire des soirées dindes. Sauver le monde à L5R, dégommer des méchants plus méchants que moi à Vampire, tout ça.

Puis cette semaine, je me teins les cheveux en rouge vif, voilà (oui, syndrome Tonks, toujours).

(Et oui, Ana, si je peux, je mettrai des photos, promis)

Humpf. Je crois que j’ai un putain de besoin de Diabolik et de soirée goth, là, tout de suite.

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Humeur du jour : petit pincement au cœur quand même.
Etat du neurone : migraineux.
Etat du Poual : roux, pour l’instant. Ahah.
Coup(s) de gueule du moment : …non, j’ai dit que ça irait (mais bon, tu vas me manquer quand même, espèce de petit con).
Coup(s) de cœur du moment : yakitoriiiiiiiiiii ! (spéciale dédicace à mon petit-fils, huhu) Et puis les Fatals Picards, ça poutre, genre ça déchire les bas de contention de mémé, quoi.
Envie(s) du moment : Diabolik. Danser. Un petit Lu.
Conversation du jour : Au cas où vous n'auriez pas encore compris, Cat's est à fond sur Chris Corner en ce moment, et elle m'a envoyé des taaaas de photos de lui...
  • Myschka : oh my fucking dave, c'est sale o_O
  • Myschka : ahahahah
  • Cat’s : très sale
  • Myschka : enfin, bon, je te le laisse, hein ^^ il est sexe mais pas assez choupi
  • Cat’s : genre comme si tu avais le choix :D
  • Cat’s : c'est un motif de rupture amicale ça
  • Myschka : non, mais sérieusement, j'ai besoin d'avoir envie de faire des câlins ^^ là t'as juste envie de le violer sur la première surface plane que tu trouves
  • Cat’s : pourquoi plane la surface? :D
  • Myschka : ouais, bon
  • Myschka : de le violer tout court
  • Myschka : si tu veux
  • Cat’s : vii
  • Cat’s : rah
  • Cat’s : hum
  • Myschka : bref
  • Myschka : je préfère Martin ou Robert parce que t'as envie de les câliner

Lecture(s) instructive(s) (ou pas) : « Fuckwoman », de Warwick Collins. Intrigant, pour le moment.
Dans les z’oreilles : pour continuer dans le matraquage de neurone. I Am X – You stick it in me. Juste parce que c’est bon. Et puis, Placebo – Meds. Parce que cette chanson me touche particulièrement (quoique je me demande si je ne l’ai pas déjà mise en écoute, celle-là, y’a quelques temps…).




Dans les z’yeux : Juste pour illustrer la conversation du jour :D (mais quelle bande de follasses on fait, tout de même)

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