Derrière la porte...

lundi 28 mai 2007

Avis de tempête

(risque d’avalanche de boulets dans les prochains jours, loi de l’emmerdement maximum oblige)

Ceci est une note longue, que j’avais pensé à poster sur le CCC à la base, mais je me suis dit que comme les Connasses avaient déjà écrit sur le sujet, je n’allais pas faire une redite. Donc, je vous fais profiter de ma mauvaise humeur ici, ne suis-je pas généreuse ?

Ce qui est bien avec la Lose, c’est ce c’est un élément statistiquement fiable chez moi. Quelque part, ça donne une certaine stabilité à ma vie (oui, je dis ça parce que j’ai décidé d’être optimiste et de chercher le côté positif – oh non… ! – en toutes choses), tout le monde ne peut pas en dire autant, après tout. La Lose est donc une donnée constante de mon existence, j’en ai encore une fois eu la preuve ces derniers jours.

Je tiens par exemple à saluer une fois de plus la formidable incompétence des services de transports en commun (pour ne pas citer la Rentre Avec Tes Pieds et la Société Nationale des Connards Franchisés) qui m’a valu de me retrouver jeudi soir (enfin, vendredi matin), à minuit et demi au beau milieu de Châtelet sans pouvoir rentrer chez moi, avec pour seule explication une simple annonce : « Nous vous informons que le trafic sur la ligne D du RER est terminé, veuillez regagner les portes de sorties ». Merci en passant à Cat’s de m’avoir hébergée chez elle pour la nuit (cela dit j’aurais eu l’air bien con si elle n’avait pas été chez elle, et j’aurais eu bien mal au portefeuille si j’avais dû prendre un taxi pour venir jusque chez Petit-Fils à moi – non parce que le taxi jusque chez moi, autant me payer un billet d’avion direction la Côte d’Azur, ça m’aurait sans doute coûté moins cher).

Tout ça pour apprendre une fois arrivée chez la miss, qui avait regardé sur le site internet en attendant que je me pointe, qu’il y avait des travaux sur la ligne et que les trois derniers trains du soir étaient supprimés. Dans les deux sens. Bien évidemment, les employés de ma gare étant ce qu’ils sont, pas la moindre information affichée à l’intention des usagers, ce serait trop simple, et puis coller un bout de papier sur un mur c’est beaucoup trop fatigant, hein (sans compter que TOUT le monde a une connexion internet chez soi, c’est bien connu). Je n’ai donc aucune vie sociale jusqu’au 16 juin, à moins de sous-louer son canapé à Cat’s (ce qui risque d’arriver pas plus tard que samedi prochain, parce qu’il est hors de question que je loupe Tori Amos pour une putain d’histoire de problème de train). Oui, parce qu’il faut tout de même savoir que les trois derniers trains supprimés, ça veut dire rentrer chez moi avant 22h, super pratique quand on doit aller au ciné ou au restau avec les potes. Merci donc encore une fois à notre Bien Aimée Administration Française pour nous faciliter toujours plus la vie de tous les jours.

Bien sûr, je ne parle même pas de la « France qui se lève tôt », pour reprendre l’expression de notre cher dictat – euh, Président. Ou plutôt de celle qui fait éventuellement les trois huit et qui va être obligée de prendre des navettes avec deux ou trois correspondances de plus pour rentrer chez elle, tout ça parce qu’elle aura eu l’idée saugrenue de ne pas travailler aux horaires de bureau. Font chier ces pauvres, quand même, c’est vrai quoi, peuvent pas se payer une bagnole comme tout le monde ? Tss.

Bref. A eux de nous faire préférer le train, donc. Ahah.

Pour rester dans la continuité du sujet (la Lose, pas les horaires de trains foireux), ce week-end fut également un bel exemple de Poisse. J’avais oublié de préciser que suite à ma petite ballade forcée jusque chez Cat’s jeudi soir, les ampoules que je m’étais faites aux pieds plus tôt dans la soirée (mes fragiles petons n’aimant pas particulièrement la combinaison talons aiguilles + chaleur + marche forcée – même si je les porte presque tous les jours et que je n’ai jamais eu de problèmes avec, croyez bien que la Lose s’en fout), ont pris des proportions alarmantes voire cauchemardesques. Et que malgré deux jours de soins intensifs, j’ai quand même dû aller danser samedi avec les pieds couverts de pansements, de sparadrap, de deux paires de chaussettes et de demi-semelles spéciales avant de pouvoir me glisser dans mes chaussures. Masochiste, moi ? Même pas : ma petite sœur ayant eu une journée d’anniversaire foireuse, et la soirée prévue pour ses 18 ans étant tombée à l’eau, je n’allais certainement pas annuler la péniche où je lui avais proposé de venir pour compenser, simplement à cause d’ampoules aux pieds.

Finalement, j’aurais peut-être dû, en fait.

Parce que non seulement ma petite sœur a eu mal à l’estomac toute la soirée et n’a donc pas pu en profiter comme je l’aurais voulu (accessoirement elle dû subir les avances de deux MDF qui s’étaient dit qu’éventuellement, à quatre heures du matin, une fille qui souffrait assise dans son canapé depuis son arrivée était une bonne cible – oui, la connasserie cynique, c’est héréditaire, j’aime ma sœurette <3), mais en plus la playlist était pas terrible, et l’ambiance très bizarre, au point qu’on a toutes terminé la soirée sur la terrasse à faire nos langues de putes et à claquer des dents à cause du froid (cela dit merci à C pour les consos gratuites supplémentaires).

Enfin, si seulement il n’y avait eu que ça, ç’aurait encore pu être gérable. Mais voilà, Lose toujours, le before et l’after ont été, en outre, assez désastreux (sauf la partie chez ma femme, évidemment).

Première salve de boulets : en sortant de chez moi avec Ana pour aller jusqu’à la gare, une bande de wesh nous prend à parti. Que voulez-vous, nous avions eu la mauvaise idée de nous imaginer que nous pouvions passer devant eux sans nous faire insulter, naïves que nous sommes. Je ne sais pas si c’est mon esquive au moment où l’un d’entre eux a voulu me toucher les cheveux, le shoot d’Ana dans la jambe de celui qui a voulu lui faire un croche-pied ou notre indifférence totale lorsqu’ils se sont mis à nous crier « Gothiques ! Gothiques ! » (si tu veux...et ? t’as un problème psychologique avec le noir ? à moins que ce soit le rose, peut-être ? est-ce que je te fais un procès, moi, parce que tu as un goût vestimentaire déplorable et que le jaune fluo sur ton jogging est du plus mauvais effet ?), le fait est que quelque chose (outre le simple fait que nous existions, bien sûr) a dû leur déplaire, sinon ils ne nous auraient pas traitées de connasses sans raison, si ? Ah ben, si, peut-être bien.

Mention spéciale à celui qui nous a couru après et m’a carrément attrapée par les épaules pour me demander une clope. Bizarrement il a pas compris que je ne faisais pas buraliste auprès de gens qui m’appellent « connasse » ou « hey, pssst ! ». Donc, en plus, je ne suis « pas cool », ça alors, je ne vais pas m’en remettre. Ouais, vraiment, on se demande bien pourquoi, hein, si ça se trouve c’est un petit nom affectueux. Prochaine mission : apprendre à parler le wesh, et tout d’abord relire le tuto de Bady à ce sujet, ça me donnera peut-être des pistes de réflexion.

Je passe sur les habituels et inévitables MDF que nous avons pu croiser en soirée (salutations au passage à Monsieur Ankh, toujours fidèle au poste, ça fait chaud au cœur de voir une telle constance dans la boulettitude – ou pas), et passons tout de suite à la deuxième salve de boulets, alors que nous sortions de la péniche. Cette fois-ci, du wesh rentrant de soirée, et passablement bourré, en brochette de quatre ou cinq entassés dans une voiture, et qui ont quand même poussé le vice jusqu’à arrêter leur charrette et venir nous emmerder sur le trottoir parce que nous ne répondions pas. Je note tout de même que j’ai eu de la chance dans notre malheur, puisque apparemment, ils ne s’intéressaient qu’à « la blonde » (ma sœur) et à « la brune » (Ana). Si ça se trouve le rose ça leur plait pas ? Damn, je suis vexée dans ma féminité, là (comment ça, je suis pas crédible ?). Non, mais c’est sûr qu’entre les côtelettes d’agneau et le magret de canard, l’escalope de veau tout de suite c’est moins classe. Hein ? Comment ça, on n’est pas des bouts de viande ? Ah, pardon, j’avais cru un instant qu’ils faisaient leur marché, autant pour moi…

Mention spéciale pour la phrase culte (après que j’eus répondu gentiment que ma sœur était ma sœur, donc, et qu’en plus elle était mineure – oui, bon, c’est pas vrai et alors ? – et qu’en l’occurrence tu étais gentil, garçon, mais tu allais te la mettre sur l’oreille et retourner dans ta caisse) : « Ouais, ta sœur, j’la nique et ta mère aussi, salope ! ». Ouais, bien sûr, on lui dira, je suis certaine qu’elle sera ravie de la proposition (pas sûr cela dit qu’il ait entendu cette partie-là, j’allais pas en plus m’arrêter pour qu’il comprenne bien les mots qui sortaient de ma bouche – aurait-il compris d’ailleurs ? rien n’est moins certain, en tout cas nous avons désormais la preuve irréfutable que certaines personnes peuvent vivre sans cerveau). En tout cas, tu as raison : je suis une salope. Après tout, une salope c'est celle qui couche avec tout le monde sauf avec toi, donc c'est que ça doit être le cas.

Et enfin, last but not least (encore que...il y en a eu d’autres avant et après, mais là c’était quand même magnifique) : dans le train qui nous ramenait chez moi, alors que je commençais à avoir un gros coup de barre, deux gamins de quinze ans qui nous proposent, je cite, de nous « donner de l’occupation ». Bah écoute mon grand, je fais pas dans le détournement de mineurs donc ta bite tu vas l’occuper tout seul, hein. Merci à Ana de leur avoir répondu, et au gentil monsieur d’être resté à côté de nous au cas où ils seraient revenus nous faire chier. Ce qui, heureusement, ne fut pas le cas, mais c’est pas pour ça que la Lose nous a lâchées pour autant, hélas. Cela dit ça fait déjà beaucoup pour un seul week-end, alors on va faire comme si de rien n’était…

Ou pas (comme dirait Ana), mais là je suis fatiguée et puis j’ai dit que j’essayais d’être optimiste, zut à la fin.

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Humeur du jour : blasée.

Etat du Neurone : connard cynique.

Etat du Poual : baobabesque pour cause de courbatures et de torticolis.

Coup(s) de gueule du moment : ahem.

Coup(s) de cœur du moment : j’ai réussi à dormir cette semaine \o/ (bon, sauf chez Cat’s, parce que manifestement, les ouvriers qui font les travaux en face de chez elle, s’ils ne s’entendent pas par-dessus le marteau-piqueur, nous, si, on les entend très bien gueuler à huit heures du matin, merci).

Dans les z’oreilles : de circonstance, je crois. On a tous des préjugés – Les Fatals Picards.



Dans les z’yeux : lien piqué sur le forum de Nawak City. Ca résume très bien ce que je vis au jour le jour (oui, moi je suis celle qui se fait agresser toutes les sept minutes dans le 95)…

lundi 21 mai 2007

Quelques nouvelles…

Parce que je me rends compte que ça fait une bonne semaine que je n’ai rien écrit ici. Bon, pas que j’aie grand-chose à raconter cela dit, mais il faut bien donner des news de temps en temps…

Je crois que je peux dire adieu à mon job de correctrice, du moins pour ce magazine-ci. Mon pote est content de mon travail, ce n’est pas le problème, seulement Big Boss ne voit pas l’intérêt de payer quelqu’un pour virer les fautes de son canard (ah ouais ? bizarrement vu tout le rouge qu’il y avait sur la maquette quand je l’ai rendue, moi je le vois, l’intérêt…). Donc, je serai payée pour mon travail, le souci c’est que c’est mon pote qui va me donner mon argent, en prenant sur son salaire. Et ça, bien qu’évidemment il soit normal que je sois rémunérée pour un travail que j’ai effectué, je ne peux pas l’accepter tous les mois (déjà pour cette fois-ci ça me fait chier…). Ce n’est pas à lui de le faire, c’est à son patron de débloquer des fonds.

Bref. Je suis un peu déçue, évidemment, mais au moins je sais que je ne suis pas en cause dans l’histoire.

A part ça ce week-end j’étais censée faire un tour à l’Epita mais finalement nous sommes arrivées tellement tard avec Ana samedi soir que tout ce que nous avons vu de la convention, c’est le resto chinois où ma femme nous a emmenées après -_-‘ Cela dit c’était très bon et je me suis bien rempli l’estomac, ça compense. Et puis ce week-end m’aura aussi permis de rencontrer la merveilleuse Artoung (qui a peut-être dû me trouver un peu froide – timidité à la con, tiens) ainsi que la meilleure amie d’Ana, et de revoir Bady, je n’aurai donc pas perdu mon temps.

Et sinon, quoi d’autre ? Hum, pas grand-chose, donc. (je cherche l’inspiration, ahah)

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Humeur du jour : reposée, pour une fois \o/ (faut dire après deux nuits presque blanches il était temps).

Etat du Neurone : vaseux, mais on s’en sort quand même.

Etat du Poual : en repousse.

Coup(s) de gueule du moment : des tas de trucs à la con, du genre mon graveur de DVD qui a rendu l’âme (mais ça fait un moment, Lose quand tu nous tiens), des mauvaises nouvelles, et des gens qui m’énervent, mais ça n’en vaut pas la peine.

Coup(s) de cœur du moment : un grand merci à Corriel pour m’avoir fait découvrir Faun et Omnia, plus j’écoute et plus ça me plait. (/me songe à accepter l’invitation pour le Castelfest en août, rien que pour les voir en live)

Truc(s) que j’aimerais bien : voir le dernier épisode de la saison une de Heroes (mais en même temps après je devrai attendre jusqu’en octobre pour la saison deux >_<), de l’inspiration, donc, oh, et puis des sous aussi (surtout que c’est la période où j’ai le plus de proches qui fêtent leur anniversaire).

Lecture(s) instructive(s) (ou pas) : « Ce que dit le Corbeau », David Bischoff.

Dans les z’oreilles : The Figurehead – The Cure. Parce que Robert, quoi.



Dans les z’yeux : bon, la photo est un peu saturée au niveau des couleurs, mais il a bien fallu corriger un peu tout ça parce qu’elle était trop sombre à la base. Et j’ai une sale tronche parce que j’avais pas dormi de la nuit. Et j’aurais préféré vous montrer Ana avec ses oreilles de chat parce qu’elle était trop mimi avec (mais je poste pas de photos des autres sans leur autorisation). Donc faudra se contenter de moi en train de fumer ma clope comme une clodo assise sur le trottoir en attendant que le resto chinois ouvre \o/

lundi 14 mai 2007

Life is beautiful (ou presque)

Des fois, j’aime ma vie. Sérieusement.

Bon, là maintenant tout de suite, rien de transcendant, voire même je viens de passer douze heures des plus éprouvantes. Mais bon, c’était pour cette histoire de corrections, rappelez-vous, mon pote passé redac’ chef pour un magazine, tout ça…J’ai donc reçu, un peu au dernier moment il faut bien l’avouer, tout le magazine à corriger. Inutile de vous dire que j’ai pris ma tâche très au sérieux, puisque mon éventuelle embauche dépend de la qualité de mon travail.

Le seul souci, mais hélas il était de taille, c’était que mon pote m’avait envoyé les documents au format PDF -_-‘ Je vous laisse imaginer la galère pour une néophyte comme moi : tenter d’abord de convertir le document au format texte, puis Word, s’apercevoir que forcément, les textes sont découpés n’importe comment puisque la mise en page et les images avaient été supprimées, essayer bravement de recoller les morceaux, se rendre compte qu’évidemment ça ne marche pas (non, parce que je sais pas vous, mais moi les camping-cars et les moteurs à injection j’y connais que dalle, ça aide pas), fumer un paquet de clopes en moins de deux heures juste pour éviter la crise de nerfs…

Puis bon, après, j’ai réfléchi – c’était pas gagné, parce que vue ma soirée de samedi, je partais quand même avec un sacré handicap niveau fraîcheur intellectuelle et physique, quand même (sans parler du fait que je suis censée être encore en convalescence – ahem). Accessoirement j’ai eu aussi Sygil au téléphone, qui a généreusement fourni les neurones qui me manquaient. J’ai donc commencé à chercher des logiciels capables de convertir les documents PDF au format Word sans perdre la mise en page…pour voir que tout ce qui était proposé en téléchargement était payant, forcément -_-‘

Heureusement, Petit-Fils à moi est arrivé à la rescousse \o/ Et grâce à nos efforts conjugués et au dl sauvage de logiciels crackés, j’ai réussi à trouver de quoi bosser correctement. Bon, la prochaine fois, ce serait quand même vachement bien que mon pote m’envoie les feuillets directement au format Word, avant mise en page. Ca m’éviterait de lutter comme une galérienne avec un logiciel qui certes, respecte la mise en page, mais aussi bouffe complètement la typo et les majuscules…Parce que comme je suis un boulet, j’ai quand même commencé à corriger tout ce qui déconnait, pendant au moins deux heures, avant de me rendre compte que c’était pas la maquette du magazine qui avait un problème, mais bien le logiciel qui faisait tout merder…Oui, oui, je sais, la Lose est avec moi, et je l’aide bien à me pourrir la vie -_-‘

Bref, finalement, je me suis rabattue sur un autre truc, moins complet, mais qui a le mérite de sélectionner uniquement les parties du texte qui m’intéressaient et de les copier dans un document Word. Un peu plus long et fastidieux, mais finalement c’est ce qui s’est révélé le plus efficace. Résultat : une nuit passée sur le pécé, à travailler d’arrache-pied, pour rendre un boulot satisfaisant presque à l’heure demandée, moi je dis que vue ma Poisse naturelle, ça relève de l’exploit. Puis bon, j’ai quand même eu du bol sur la fin, mon pote a eu accès au net bien après que j’ai eu envoyé les documents, ce qui fait que finalement, je n’étais même pas en retard \o/

N’empêche, si avec toutes les fautes que j’ai trouvées, son boss ne m’engage pas comme correctrice, c’est que le monde est définitivement injuste avec moi.

Et à part ça Myschka, qu’as-tu fait de ton week-end, me demanderez-vous ? (ou pas, si ça se trouve vous vous en foutez, mais en même temps, c’est mon blog, je raconte ma vie si je veux, hein)

Eh bien, je suis allée samedi à la soirée Parano de Paris, et c’était très bien, si l’on excepte l’avant-soirée passé à chercher une péniche qu’on ne risquait pas de trouver puisqu’elle était encore en balade au moment où on est arrivés (faut dire qu’avec une heure de retard sur le départ prévu de la balade, les orgas ne nous ont pas aidés non plus), la lutte pour se rejoindre à Austerlitz (la gare est grande, nous sommes au moins trois à ne pas avoir le sens de l’orientation et nous sommes des boulets), et accessoirement pour trouver l’endroit où était censée être amarrée la péniche (voir parenthèse précédente, sauf la remarque sur la gare, bien entendu). Si l’on excepte aussi mon malaise sur le coup des trois heures du matin – mais bon, ça c’était prévisible, je suis censée être encore en convalescence, blablabla, etc.

Donc, c’était très bien, très bonne prog, beaucoup de monde, plein de potes qui étaient là, Fox déchaîné, Maléfique super mimi, ma femme et Ana aussi d’ailleurs, tout plein de vodka-pomme pour se réhydrater (oui, bon -_-‘), le bracelet Parano bleu beaucoup plus joli que le jaune et l’orange, pas de gueule de bois (pas bourrée non plus en même temps), et en prime deux bouquins récupérés chez ma femme avant de repartir chez moi. Bonne soirée, donc.

Bon, maintenant j’ai des courbatures partout mais c’est pas grave, ça fait du bien. Et ce qui serait encore mieux, ce serait que j’arrive à dormir, maintenant…

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Humeur du jour : crevée, courbaturée, insomniaque, mais fière de moi.

Etat du Neurone : a couru un marathon, besoin de récupération d’urgence.

Etat du Poual : pour le coup, rasé à blanc, là. Dommage que l’inspiration ne vienne pas pour l’écriture.

Coup(s) de cœur du moment : le bracelet bleu Parano il est super joli ! Et Poppy, définitivement, elle poutre \o/ Mes jolies fringues de chez Belldandy qui sont arrivées ce week-end, les beeeeeelles chaussures que je me suis décidée à acheter :D Puis Towers of London c’est sympa, merci Petit-Fils à moi.

Coup(s) de gueule du moment : ma santé, comme c’est étonnant, mes insomnies, on en est tous esbaudis. Et PDF, ça pue, donc.

Truc(s) que j’aimerais bien : tenir plus longtemps à la prochaine soirée, ce serait pas mal, tiens. A part ça, piller la bibliothèque de ma femme, ça s’envisage.

Lecture(s) instructive(s) (ou pas) : « Le cœur de Lazare » Poppy Z. Brite. Comme d’habitude, c’est du (très) bon. Dire qu’elle l’a écrit à contrecœur à la base…Putain, j’aimerais bien écrire des trucs pareils, moi…

Dans les z’oreilles : pour faire plaisir à Ana qui me l’a demandée samedi, Dead or Alive – You spin me right round (like a record). Parce que j’ai tellement dansé dessus que je la connais par cœur :D



Dans les z’yeux : rien pour le moment. Je suppose que bientôt, des vidéos et des photos de la soirée pulluleront sur la toile, auquel cas j’aviserai si une publication est négociable ou pas.

mercredi 9 mai 2007

Sick

Pas grand-chose à dire, en fait, mais ça me désolait un peu de voir que ma dernière note ici concernait un sujet aussi déprimant que la politique.

Cela dit je n’ai rien de bien plus réjouissant à vous proposer alors ça va être un peu remplissage, aujourd’hui -_-‘.

J’ai terminé dimanche mon traitement pour ma crise, et globalement, je l’ai mieux supporté que les précédents, ce qui est en soi une plutôt bonne nouvelle. Bon évidemment je n’ai pas dormi pendant une semaine et maintenant j’en ressens plus que désagréablement le contre-coup, mais l’un dans l’autre, ce n’est pas si mal. (Si seulement je pouvais arrêter de me sentir comme si j’avais fumé quinze joints en dix minutes, ça m’arrangerait, cela dit, parce que pour la concentration, c’est quand même limite challenge, là)

Bref. Physiquement, c’est encore loin d’être la grande forme, mais j’espère que je serai suffisamment remise pour aller danser samedi à la soirée parano avec Ana, Daryush et ma femme. Et être présente le week-end d’après à l’Epitanime, pour le TO (oui, oui, j’en fais encore partie, aussi surprenant que cela puisse paraître), mais surtout pour voir les copines et passer mes soirées en bonne compagnie. Non, parce que là, en dehors d’une soirée samedi au Black Dog pour « fêter » la fin des écrits de Cat’s, ça fait vraiment trop longtemps que je n’ai pas bougé de chez moi. Et ça me manque – mon esprit a besoin de s’aérer mais le corps ne suit malheureusement pas…

Du coup, question écriture, corrections, allocations et autres activités plus ou moins productives, je suis encore une fois en rade. Je dois bien admettre que ça faiche un peu, même si je sais que ça ne sert à rien de m’énerver et d’être frustrée, puisque je n’y peux pas grand-chose tant que je ne suis pas opérationnelle physiquement. On va tenter au moins de se rattraper sur le jeu de rôle, hein. (A ce propos, je suis absolument ravie que Daryush ait réussi à y intéresser les gamins dont il s’occupe – il y a tellement de choses à dire et à faire sur le sujet, je ne m’y attarderai pas, mais ça fait quand même plaisir)

Allez, remotivation. Il est temps de se remettre sur pieds.

Ah si, j’allais oublier : Ana, fight \o/ tu vas les bouffer, bella ! (/me croise tous ses doigts pour que ça marche)

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Humeur du jour : frustrée, impuissante, essaie de relativiser.

Etat du neurone : embrumé.

Etat du Poual : et si je tentais le bleu roi ? (non, le rose c’est kewl, je garde)

Coup(s) de gueule du moment : si je dis ma santé, ça n’étonnera personne, n’est-ce pas ?

Coup(s) de cœur du moment : outre mon épisode hebdomadaire de Heroes (même si je déplore de ne pas avoir pu en débattre avec Sygil cette fois-ci), le fabuleux poulet qu’a fait l’Homme pour le dîner hier soir (penser à noter la recette).

Truc(s) que j’aimerais bien : des amphétamines pour tenir le coup (non, je déconne). Au moins me sentir reposée pour de vrai. Une femme de ménage. Et puis, sinon, je veux ça. Totalement futile, donc absolument indispensable :D

Lecture(s) instructive(s) (ou pas) : « Raffles Hotel » Murakami Ryu. Complètement barré, comme d’habitude.

Dans les z’oreilles : The Cure – Seventeen seconds. Y a-t-il réellement besoin d’une explication ?



Dans les z’yeux : l’épisode 21 de Heroes, forcément. (/me compatit très fort à la frustration de Sygil qui n’a pas pu le voir en entier, hinhin)

dimanche 6 mai 2007

Je me répète...

...le peuple est blond, définitivement. On s'en doutait ; cela dit, il est parfois extrêmement désagréable de se rendre compte qu'on aurait préféré avoir tort.

Je déteste avoir la gueule de bois alors que je n'ai pas bu, et je crains malheureusement que la nausée ne dure que trop longtemps cette fois-ci (au moins cinq ans, en tout cas).

Peut-être serait-il temps de ressortir des cartons "Les mains sales". Un joli cadeau d'investiture, et tout à fait approprié, ne trouvez-vous pas ? (ouh, et dire que je trouve encore le moyen de faire des jeux de mots foireux et des références subtiles à Sartre et l'existentialisme dans un moment pareil. Je m'épate littéralement, là)

Sur ce, j'ai pas dormi de la nuit, je vais tenter d'aller trouver le sommeil (oh, la bonne blague).

(Fuck, quand même)

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