(oui, chaque jour qui passe, je fais de plus en plus fin, je sais)

Bon, après plusieurs jours d’angoisse à ne pas savoir si j’allais récupérer mon blog, et avoir écumé les diverses plates-formes disponibles dans le cas où j’aurais dû changer d’adresse, le problème a enfin été résolu. Pas que la perte de mon blog m’aurait vraiment attristée à ce point, mais ça m’aurait quand même bien ennuyée. Merci d’ailleurs aux gentils bénévoles qui se sont décarcassés pour rétablir la base de donnée en l’absence de l’admin du site (dont on n’a toujours aucune nouvelle). Par souci de prudence, j’ai tout de même gardé ma nouvelle adresse, juste au cas où, donc vous pourrez désormais me lire indifféremment ici ou là-bas, d'ailleurs, j'ai updaté mes liens.

A part ça, la Lose s’acharne encore et toujours sur moi – à croire que je lui ai tapé dans l’œil ou je ne sais quoi. J’ai une fois de plus réussi à choper la crève sans quasiment sortir de chez moi (je multiplie les exploits, décidément \o/), du coup je ressemble plus ou moins à une serpillière. Avec les cheveux violets, certes, mais une serpillière quand même – on va dire qu’avec le nez rouge, ça complète un peu plus mon parfait déguisement de Bozo le clown (oui, je suis une fille chromatiquement libérée, pour reprendre l’expression d’une blogueuse dont j’ai oublié le nom, et j’assume \o/).

Sinon, j’ai récemment fait un constat assez désolant. Il se trouve que depuis près de deux mois, c’est moi qui nourris toute la maisonnée avec mon RMI, et que ça n’a pas l’air près de changer pour le moment. En conséquence de quoi, mon compte en banque déjà particulièrement anémique s’est réduit façon peau de chagrin, je n’ai donc plus un kopeck pour les fêtes de fin d’année. Bon en théorie j’en aurais un peu eu rien à foutre étant donnée l’importance que j’accorde à ce genre de festivités, d’ailleurs j’ai prévenu que j’avais plus une thune et que les cadeaux de Noël c’était compromis ; le souci c’est que cette année, c’est chez Sœurette n°1 que ça se passe, et que je ne peux décemment pas arriver les mains vides.

Donc cette année, les cadeaux, ça va être du hand-made. Sachant que je ne sais strictement rien faire de mes dix doigts en dehors de la cuisine et de vaguement taper sur un clavier, j’en arrive à la conclusion suivante : j’ai moins d’une semaine pour pondre quatre nouvelles, pour mes parents et mes deux sœurs. Pour l’instant, j’en ai la moitié d’une et le quart d’une seconde et, oh my Dave, je suis dans la meeeeerde >_< Le côté positif de la chose, c’est qu’avec tout ça, du coup j’aurai peut-être un truc pas trop pitoyable à présenter pour le concours de Noël de Manyfics (optimisme, quand tu nous tiens -_-‘)…Merci en passant à Corriel pour m’avoir suggéré des idées, d’ailleurs.

Et pour finir, je crois que c’est officiel : j’ai un chat, vu que la bestiole qui nous squattait deux ou trois fois par semaine pour bouffer semble s’être définitivement installée chez nous, allant même jusqu’à marquer son territoire pour chasser les autres matous qui auraient l’imprudence de s’aventurer dans le jardin (c’est vrai quoi, faut pas déconner, on est SES humains à elle et à personne d’autre). Ce qui sous-entend qu’il va falloir s’occuper sous peu de tout un tas de trucs, collier anti-puces, tatouage, vaccination, et j’en passe…et vive les frais de vétérinaire \o/ Cette engeance diabolique nous a eus, on est foutus.

Sur ce, je retourne à mon boulot – enfin, à mes cadeaux, tout ça…

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Humeur du jour : vaseuse, j’ai bien dû mettre une heure et demie à me lever tout à l’heure, merci le rhume.

Etat du Neurone : comateux.

Etat du Poual : trépané. D’ailleurs pour celui qui pousse sur la tête, la recoloration s’impose une nouvelle fois, parce que les racines rousses et les longueurs mauve-blondasse moche avec des mèches roses et bleues, c’est certes très concept et follement original, mais pas très esthétique.

Coup(s) de gueule du moment : mon compte en banque, mon rhume, Son Altesse chez qui je ne compte plus les fringues qu’elle me vole (et le fait de me dire que je ne suis pas la seule ne me console pas le moins du monde), Monsieur W. et son inconscience -_-‘

Coup(s) de cœur du moment : la mule est vraiment un outil formidable. J’ai pas réussi à retrouver le Best of Peel sessions par Bernard Lenoir qui a profondément marqué mon éducation musicale quand j’étais djeun’s, mais j’ai bientôt réuni toute la tracklist, en attendant de pouvoir me payer le vinyle <3

Le Nanar de la semaine : Dunyayi Kurtaran Adam, plus connu sous le nom de Turkish Star Wars. J’ai vu ça dimanche après-midi, c’était magique :D

Lecture(s) instructive(s) (ou pas) : vu que je me force à écrire, je ne lis pas trop en ce moment, mais quand même : « Tokyo électrique », un recueil de cinq nouvelles longues par cinq auteurs contemporains différents, j’en ai lu trois et j’adhère, merci Cat’s ; « La formule préférée du professeur » de Yoko Ogawa, toujours merci Cat’s ; sinon, toujours « Chroniques de l’oiseau à ressorts » de Haruki Murakami et Conan (le barbare, pas le détective).

Dans les z’oreilles : je suis en plein revival The Smiths en ce moment, comme en témoigne ma weekly top artist Last.fm. Je suis limite en train de virer complètement fangirl, et je me suis longtemps demandé laquelle j’allais vous diffuser, entre « This charming man » (qui met la patate et accroche le sourire aux deux oreilles), « What difference does it make ? », « Bigmouth strikes again » (une incontournable des soirées que je squatte) et « William, it was really nothing » qui sont mes chansons préférées. Mais finalement aujourd’hui, après bien des hésitations, ce sera « What difference does it make ? », la version des Peel sessions de 1983. Parce que c’est avec cette chanson que j’ai découvert le groupe, et que juste Morrissey, quoi <3



Dans les z’yeux : Turkish Star Wars, donc. Vraiment, à voir de toute urgence (de préférence avec les sous-titres, pour ajouter un peu plus au côté surréaliste de la chose), à la fois pour l’incroyable jeu mono-expressif des acteurs, le pompage éhonté de Star Wars, la bande-son piquée à Indiana Jones, les costumes en carton-pâte et en peluche dignes des pires sentaï, les épées ancestrales en plastique doré, les méchants à moustache et fringues Village People, et surtout LA blonde. Plébiscité et labellisé Saint Graal du Nanar par Nanarland, autant dire un gage immense de qualité. Tout simplement énorme.